Le maquis Mariaux

Le maquis Mariaux dans la Nièvre

Le maquis Mariaux est né début du mois de juin 1944, dans les bois de Prémery, ou il s’installe, près de la fontaine du Coursier. Il regroupe des hommes du réseau « Vengeances » ce réseau est formé de réfractaires au service du travail obligatoire, le « S.T.O », et des officiers provenant de l’organisation de Résistance de l’Armée « O.R.A ». Le chef du maquis est Robert Gaudry. Le capitaine Vessereau est chargé des questions militaire. Le Maquis est d’abord appelé: maquis de Prémery, il prend le nom de Mariaux dès juillet 1944, suite au décès de Robert Mariaux lors d’une embuscade à Lurcy le Bourg le 19 juillet 1944. Pour des raisons de sécurité, le maquis quitte les bois de Prémery pour s’installer entre Moussy et Crux la Ville. Lors de l’attaque des 12 et 14 août 1944, le maquis compte 535 hommes répartis en trois compagnies.
Une liste fournie par le colonel Lardry, des anciens du maquis Mariaux, plus de 840 noms des membres du maquis « Vengeance » qui porte le nom de son premier tué. « « Mariaux », c’était vraiment de très bons soldats » dira le colonel Lardry. Une stèle en leur honneur est placé dans les bois, par l’amicale des anciens maquisards du camp de Saint Saulge. Un autre lieu chargé d’histoire du maquis Mariaux est à découvrir « La Colonne » un point d’appuis important, le maquis Mariaux y déplore 21 tués et 40 blessés.

Prémery est une commune française située dans le département de la Nièvre en région Bourgogne Franche Comté. Bonne découverte du Le maquis Mariaux

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Pour découvrir la résistance un clic sur mémoire des hommes

Le site Mémoire des hommes parle de « titres, homologations et services pour faits de Résistance » pour définir les résistants. Les dossiers d’homologation ont été faits juste après la guerre, souvent par les chefs de mouvements, de réseaux, de maquis pour reconnaître l’action du résistant (établissement de son parcours individuel durant la guerre) et faire valoir ses droits (reconnaissance, médailles, indemnités…). Cela permettait pour un réseau de résistance par exemple de comptabiliser ses agents et de dresser des listes des victimes.

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