Monument aux Morts des Trois Vèvres un remarquable hommage

Monument aux Morts des Trois Vèvres – Patrimoine du Nivernais en Bourgogne-Franche-Comté

Le Monument aux Morts des Trois Vèvres  est érigé en souvenirs des soldats tombés pour la France pendant les guerres de 1914-1918, et de 1939-1945, il est situé a l’entrée du cimetière qui est situé entre les hameaux de la Justice et Les Biez, sur la départementale 123.

Sur ce monument deux plaques commémoratives portent les noms des soldats : En 1914 Bellevault Baptiste, Bélon Pierre, Bonfils Edmond, Coquard Charles, Frichou Paul, Gaujour Gustave, Gaujour Alphonse, Jarre Mathurin. En 1915 Bussy Etienne, Clair Edmond, Delalande Edmond, Gain Albert, Jarre Jean, Parizot Louis, Parizot Alphonse, Perrin François, Rouby Eugène. En 1916 Armand Paul Georges, Dailland Eugène, Gaujour Lucien, Granjean Charles, Maréchal Etienne, Rouby Pierre. En 1917 Chutet Pierre, Ducrot Jean-Baptiste, Michel Louis, Parizot Baptiste, Pannetier Ernest, Pacot Jean-Louis. En 1918 Martin Eugène. En 1940 Lelong Baptiste, Desboeufs Henri.

Un monument aux morts est un monument érigé pour commémorer et honorer les soldats, et plus généralement les personnes, tuées ou disparues par faits de guerre. Il en existe de plusieurs types : les cénotaphes (monuments mortuaires n’abritant aucun corps), généralement dans le centre d’une ville ou d’un village, mais qui ont aussi été, après la Première Guerre mondiale, élevés dans les entreprises, les écoles, les foyers fréquentés par les disparus de leur vivant ; les mémoriaux, monuments nationaux élevés sur les champs de bataille (Douaumont) où les cimetières militaires abritent les tombes de soldats, parfois de centaines de milliers d’entre eux. La Première Guerre mondiale est un conflit militaire impliquant dans un premier temps les puissances européennes et s’étendant ensuite à plusieurs continents de 1914 à 1918 (bien qu’ayant diplomatiquement perduré jusqu’en 1923 pour les pays concernés par le traité de Lausanne, le dernier à avoir été signé, le 24 juillet 1923).

La récente loi no 2012-273 du 28 février 2012 fixe les règles en matière d’inscription de noms aux monuments aux Morts. « Lorsque la mention “Mort pour la France” a été portée sur son acte de décès. L’inscription du nom du défunt sur le monument aux Morts de sa commune de naissance ou de dernière domiciliation, ou sur une stèle placée dans l’environnement immédiat de ce monument est obligatoire.

La demande d’inscription est adressée au maire de la commune choisie par la famille ou, à défaut, par les autorités militaires, les élus nationaux, les élus locaux, l’Office national des anciens combattants et victimes de guerre par l’intermédiaire de ses services départementaux ou les associations d’anciens combattants et patriotiques ayant intérêt à agir. »

Au lendemain de la guerre, plus de 30 000 monuments aux Morts sont érigés sur tout le territoire, la majorité entre 1920 et 1925. Toutes les familles sont touchées, une génération entière d’hommes est perdue. Pour la première fois de son histoire, le pays a mobilisé 7 900 000 soldats, 5 000 000 ont participé directement aux combats. Les conséquences sont désastreuses. Le 11 novembre 1918, on compte 1 375 000 morts et plus de 3 000 000 blessés et mutilés.

Un clic pour situer les monuments nivernais sur une carte.

Découverte du calvaire du cimeterre de Trois Vèvres

Découverte du couvent des Trois-Vèvres – Mémoire des Trois-Vèvres.

Trois Vèvres est une commune française, située dans le département de la Nièvre en région Bourgogne-Franche-Comté.

 

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