Bernadette Soubirous Nevers

Marie-Bernade Soubirous. En 1864, sur ordre de l’évêque de Nevers, elle rentre chez les sœurs de la Charité. Deux ans plus tard, pendant la construction de la basilique, Bernadette a 22 ans lorsqu’elle quitte Lourdes pour le couvent Saint-Gildard, à Nevers. De Lourdes à Nevers, du Moulin de Boly à Saint-Gildard, de sa naissance le 7 janvier 1844 à sa mort le 16 avril 1879, Fille aînée d’un meunier ruiné, que l’extrême pauvreté fera injustement jeter en prison, elle vit de masure en masure jusqu’au Cachot. Elle connaît la maladie, la faim, l’exclusion. Elle sait à peine lire et écrire. Le soir du 7 juillet 1866, Bernadette franchit le seuil de Saint-Gildard. Dans ces premiers jours à Saint-Gildard, Bernadette découvre l’oratoire de Notre-Dame des Eaux, une statue de Marie est installée dans «une espèce de grotte», et c’est là que Bernadette est venue «dégonfler son cœur». Successivement aide-infirmière, responsable de l’infirmerie, sacristine. Le mercredi 16 avril 1879, dans la semaine de Pâques, en milieu de l’après midi, l’aventure intérieure de Bernadette arrive à sa fin, elle a 35 ans. Elle remet sa vie entre les mains de Dieu. Bernadette Soubirous est béatifiée le 14 juin 1925, puis canonisée le 8 décembre 1933 par le Pape Pie XI. Sa fête est célébrée le 16 avril, et en France, le 18 février. le cercueil est ouvert trois fois, en 1909, 1919 et 1925. Le corps est retrouvé dans un état de conservation extraordinaire. Un masque de cire recouvre le visage et les mains de Bernadette. Un Clic Pour situer les Monuments une carte
Bonne découverte.

 

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