La vièle dans la Nièvre un beau patrimoine

La vièle dans la Nièvre – Symphonie – Patrimoine du Nivernais en Bourgogne Franche-Comté.

La vièle ou vielle à roue appelée à l’origine « symphonie, l’instrument des chanteurs ambulants et des aveugles des le XVIe siècle, elle conserve ce caractère même lorsqu’elle est employée dans la musique  » savante « .

C’est surtout au XVIIIe siècle qu’elle connaît son heure de célébrité, et, comme la musette fait partie des instruments adoptés par nos campagnes. Nous retrouvons des traces de sa présence dès le XIIe siècle.

La vielle est un instrument à cordes, composé de deux parties principales ; la table et le manche, sur lequel sont les chevilles qui tendent les cordes.

Plan d’une vièle à roue

On varie l’harmonie à l’infini, en appliquant ou approchant les cordes, les boudons de la roue qui sert d’archet.

Les touches sont pressées en-dessous du clavier par les doigts de la main gauche, appliquées ou à l’archer ou à la roue, la main droite conduit la manivelle.

Les vielles s’ornent d’incrustations de nacre, d’ébène quelques fois aussi de pierres précieuses, leur manche se termine, comme celui des violes, par de fines sculptures de têtes.

A partir de 1716, les facteurs Baton père et fils améliorent la justesse des sautereaux, augmentent l’étendue du clavier, qui peut désormais aller jusqu’à vingt-trois touches, et ils perfectionnent les bourdons.

Les bourdons sont au nombre de quatre et possèdent chacun leur nom: » la trompette et la mouche » pour les deux cordes du dessus, le « grand et le petit bourdon » pour celles du dessous. La tessiture de l’instrument est de deux octaves.

Sur certaine vièle un petit chevalet y est adjoint en passant sous la « trompette » d’où son nom de « trompillon » ou « coup de poignet ».

Un de ses pieds est fixe l’autre, vibrant au-dessus d’une plaque d’ivoire suivant les oscillation de la corde, va en renforcer l’effet. Une petite corde annexe en boyau, reliée à une cheville fixée dans le cordier, permet de régler les vibrations du trompillon.

Les instruments à vent ont leur coup de langue, les instruments à archet leur coup d’archet, la vielle son coup de poignet.

Violené : Joueur de vielle, de violon. On donne ce nom à tous les ménétriers de campagne, quel que soit d’ailleurs l’instrument dont ils se servent.

« Dans le Morvan, les ménétriers sont meneux de loup. Ils ne peuvent apprendre la musique qu’en se vouant au diable, et souvent leur maître les bat et leur casse leurs instruments sur le dos, quand ils lui désobéissent. Les loups de ce pays-là sont aussi des sujets de Satan… » George Sand –  » Contes et légendes du Berry « .

Bonne découverte de la vièle dans le Nivernais Musée Municipal Gautron du Coudray de Marzy GPS 46.98028, 3.09401

La musique traditionnelle du Nivernais Morvan est d’une grande richesse. La musique et ses ménétriers sont une des composantes de la culture populaire, de nos régions.

Henri Clément était un vielleux (violoneux) de Boutenot à Planchez, il serait né le 24 avril en 1902 à Boutenot de Planchez, et mort en 1984.

Maurice Clément était un accordéoniste de Planchez, il fut violoneux dans sa jeunesse. Il serait né en 1929 et mort en 1990.

Henri Goguelat était un vielleux (violoneux), Il est né le 24 octobre à à Vizaine sur la commune Ouroux-En-Morvan.

Le département de la Nièvre est un département français situé dans le sud-ouest de la région Bourgogne-Franche-Comté, dans le centre du pays, et doit son nom à la rivière qui le traverse.

Un clic pour situer les monuments du Nivernais sur une carte.

Découverte de la Stèle des ménétriers

Découverte du Musée de la faïence de Nevers.

Découverte du Jardin du Musée de la Faïence de Nevers.

Découverte de l’ancienne faïencerie de l’Autruche à Nevers.

Découverte des anciens logements des Faïenciers de Nevers.

Découverte du Four de l’Autruche de Nevers.

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